// Vagabondages inutiles mais certains.

Parce que les idées vagabondes sont parfois saisies par des mots, parce que j'ai parfois le besoin d'inventer ou de parler.

26 juin 2008

Y a plus

Plumitif ? Vous savez ce que c'est ? Un indice, j'en suis un.

Ne mélangeons pas parloir et "écrits".
Plus aucun texte ici.

Je ne vais pas laisser l'adresse, il faut le demander.
Pour la demande c'est sur ce Lien.
Suivez la procédure
(que bon nombre ne va pas suivre, j'en conjure)
pour avoir cette fatidique adresse.

Votre Perfide préférée.

Birds_of_a_Feather_by_Boeing747

Ps: Changement dans les liens o/.

Posté par Rippi à 13:13 - Explications - Commentaires [3] - Permalien [#]

25 juin 2008

Portrait

La Ruda Salska - Rien venir.

On m'a dit que je n'étais pas quelqu'un d'agréable et c'est un point que ne se dément pas. Je parle aux gens que je croise avec froideur, demandant ce dont j'ai besoin sans un sourire. Je restreins toute autre question le plus fermement possible. Parce que j'ai toujours voulu être froide... Mais je n'avais pas pensé à la prétention que cela pouvait dégager. Qui plus est, je suis quelqu'un qui aimerait retrouver de la solidarité entre les gens, cette sincérité qui n'existe que par temps dur. Mais je me contente de rester au dessus de tout ça, de rester froide, loin de mes beaux idéaux. J'ai fini par devenir réellement ce auquel j'avais pensé et je trouve que c'est désormais inutile. Je réfute ma nature profonde, celle d'une fille toujours pleine d'entrain, qui aime rire et qui n'est pas fermée aux autres.
J'ai aussi le défaut d'être colérique. Je peux m'énerver à en taper dans le mur parce que j'ai une mèche rebelle qui se veut plus forte que moi. Je peux aussi être de mauvaise humeur toute une matinée parce qu'on a commencé à me parler "sérieusement" au petit déjeuner. Ou pire parce que certaines personnes n'ont pas réagis ou fait ce que je souhaitais... comme si j'étais une princesse. Je m'en rends compte quand mon père s'énerve pour des broutilles en sortant un chapelet d'insultes toutes aussi inutiles les unes que les autres. C'est de famille, mais je n'en veux plus.
A cela s'ajoute un "lunatisme" qui en agace plus d'un. Ou encore une fainéantise perfide.

Je ne dis pas ça pour que l'on me réfute en me disant que je suis une personne adorable que vous chérissez dans votre coeur. Je ne dis pas ça pour me faire passer pour une rebelle. Mais c'est vrai, j'ai des défauts à la con et je crois qu'il faudrait m'en débarrasser. Je ne nie pas avoir des qualités bien sur, mais ces défauts là ne sont pas bien. Je garde quand même ma curiosité (même si je peux la réguler) et ma méfiance.

J'ai aussi un défaut qui n'en ai pas un: je rêve. Et parfois je me surprends à croire des choses complètement fausses. M'imaginant écrire un livre, le faire publier et... qu'il se vende. Vraiment n'importe quoi.

Pistol__by_girltripped

Posté par Rippi à 18:47 - Reviviscence - Commentaires [6] - Permalien [#]

16 juin 2008

Comme un aquarium, on change l'eau.

Pour dire les choses comme elles sont, oui, j'étais déprimée. Pas triste. Déprimée, cet état de tristesse intérieure permanent.

Pour dire les choses comme elles sont, non, je ne m'en étais pas rendu compte. Tout allait de mal en pis, les ondes néfastes se propageant rapidement. Pourtant je me débattais, mais un peu dans le vide. Je ne savais pas comment arrêter l'hémorragie. J'essayais mais j'avais tord. Je pensais bien agir mais je créais d'autres problèmes. Je ne voulais pas toujours communiquer alors que c'est ce qu'il fallait.

Pour dire les choses comme elles sont, oui, c'est grave. Être déprimée c'est grave, aller mal l'est moins. Déprimer c'est finir par se dire que si les choses ne vont pas c'est parce qu'il en est ainsi. C'est se dire que les choses n'iront plus. Jusqu'au moment où j'ai réalisé que je me gâchais la vie toute seule. J'étais à la merci de mon négativisme. Mais je me suis réveillée, je me suis rendue compte de tout ça. Comment, je n'en sais rien. Simplement que je ne pouvais plus contrôler. Je ne pouvais plus me contrôler. Et c'est tragique, surtout pour quelqu'un qui essaye de tenir en laisse tous ceux qui risquent de blesser le coeur.

Pour dire les choses comme elles sont, oui, j'ai un peu honte de l'avouer. Parce que l'avouer c'est aussi montrer qu'on a des problèmes. Avait des problèmes. Et je n'aime pas les montrer. L'avouer c'est aussi savoir que l'on a fauté, que l'on s'est laissé submerger par les ennuis. Et pour quelqu'un qui aime les régler rapidement c'est mal. Le côté positif c'est que je n'ai pas trop traîné pour stopper la crise.

Pour dire les choses comme elles sont, j'ai commencé à m'ouvrir à certains. A dire vrai, je n'ai aucune idée du bénéfice, je n'en tire pas plus de profit, et je n'ai pu prendre du recul car mon objectivité était bloquée par mon propre flux de parole. Je ne disais qu'une partie de ce que je pensais, de ce qu'il se passait. Je n'ai pas donc pas compris le processus de parler, et je n'ai plus envie de le comprendre parce qu'au fond cela ne m'intéresse pas. Parce qu'au fond tout cela me trouble même si j'ai un peu mieux compris le sens du mot ami bien qu'il s'il restera toujours pour moi du côté de la confidence à sens unique. Ce que j'aime c'est aider et donner des conseils pas qu'on me pose des questions gênantes. Il parait que ça me réussit bien de conseiller, d'ailleurs elle m'a dit merci. Mais je sais que cette personne m'a aussi dit que je risquais d'exploser un jour. Tant pis je prends le risque...

Pour dire les choses comme elles sont, oui, je m'en sens grandie. C'est peut être bête de dire ça, mais c'est l'impression que j'en ai. Chaque année par deux fois j'ai l'impression de prendre du plomb dans la tête. Chaque année, deux périodes... La route de la sagesse est alors encore loin. Mais je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, je veux continuer à déblatérer parce que ça me vide la tête, parce que ma boite à pensée est petite. Même si c'est nul, même si c'est bien; à vrai dire, c'est pour moi.

Pour dire les choses comme elles sont, oui, je reconnais que certain(e)s m'ont ouvert les yeux. Alors merci.

Sans_titre

Posté par Rippi à 20:50 - Reviviscence - Commentaires [0] - Permalien [#]

Incertitude.
Flegme.
Fainéantise.
Fatigue.
Inconscient.
Envie.
Rature.

Dois-je continuer à écrire?
Reflex_Invert_by_nicova_1_

Posté par Rippi à 10:26 - Reviviscence - Commentaires [2] - Permalien [#]

13 juin 2008

Que faire ?

Le Noyau Dur - D'autres Mondes.

Bonsoir.

Bonsoir mauvaises pensées. Me rendre visite un si beau soir. Sans prévenir, quelle délicate attention. Elles viennent me rappeler le pourquoi, mes faiblesses, mes erreurs... Me montrer les traces d'un passé que je porte sur mes frêles épaules.
__Cela commence par des faits plus récents. Ceux qui sont encore durs à avaler. Ceux que l'on a tardé à voir, parce qu'ils font très mal, parce qu'ils ont mis longtemps à briller au grand jour. Parce qu'ils mettront sûrement plus d'une vie à s'effacer. Parce qu'il est impossible de tourner la page, parce que le sang y est mêlé.
__Cela se termine par des faits anciens, ceux sur qui on a construit son maître à penser et son attitude solide. Des voies qui paraissent impénétrables, inviolables. Un sanctuaire plus que bien gardé. Un sanctuaire qui ne laisse filtrer aucune douleur, aucun choc. Des murs derrières lesquels se cachent des blessures que l'on garde pour soit, que l'on ne veut avouer. Des blessures qui nous ont montré la réalité et nous ont fait grandir. Des blessures dues à la méchanceté. Des marques transparentes que je vous souhaite d'avoir, car j'y base mon métabolisme. Je vous le souhaite car à contrario, vous êtes de ceux qui n'ont pas connu ces coups et qui sont désormais malheureux ou pire, vous êtes de ceux qui ne s'en sont jamais remis.

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Le Noyau Dur - L'Herbe Verte.

Adieu.

Adieu beaux rêves. Vous qui n'avez pas encore trouvé la force de me dire que c'était fini. Vous qui n'arrivez pas à trouver des mots qui ne me blesseraient pas.
__Ceci sont causés parce que les autres vous font miroiter une quelconque aptitude, une quelconque intelligence, une quelconque beauté. Des qualités pouvant vous faire toucher vos passions, vous faire croire que vous êtes une exception, que vous pouvez allez loin. Mais tout cela n'est que de l'air car vous n'êtes rien d'autre qu'un point dans une multitude de points.
__Cela sont dûs à ce monde pourri que chacun alimente. Que des connards s'efforcent d'aggraver en demandant toujours plus, toujours plus. Ils vous bouffent votre moyen de subsister, demandant, demandant à cet état voué à la banqueroute. Eux qui braillent à votre liberté, à vos droits, mais ils s'en contrefichent dans le fond. Ils sont aussi faux que les autres. Parce que vous êtes issus de la génération de ceux qui ne parlent pas d'exils. De ceux qui ne comprendraient pas vos attentes, vos désirs. Parce que ce monde pourri a besoin d'un nouveau souffle, d'un nouvel espoir. Les catastrophes n'émeuvent qu'un temps, les gens se confortant de leurs plaisirs. Parce qu'il n'y a plus d'espoir. Avant les gens pouvaient croire en une autre vie meilleure, ils vivaient d'espoir, ils pouvaient croire parce qu'on leur disait "voilà la vérité". Aujourd'hui il faudrait une hécatombe pour que la solidarité revienne. Car cette solidarité que nous clamons n'est qu'un décor aux tapisseries mangées par les mites. Car cette solidarité ne vous montre que vos intérêts personnels. Parce qu'il n'y a plus d'espoir, parce que personne ne nous montre le vrai chemin, pare que personne ne nous dit que l'espoir peut aboutir, parce qu'il n'y a plus de maître à penser. Parce que personne ne nous dit que faire.

rainy_day_in_sunny_june_by_ssilence_1_

Que faire seul face à ses pensées ? A ses attentes ? A ses douleurs ?
Dans ce monde là.
Que faire ?

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10 juin 2008

Barrés mais géniaux !


Découvrez ColdplayColdplay!

C'est bien la fin... La fin d'une année plus qu'agréable, la fin de conneries inoubliables, la fin d'une solidarité amicale.

Chaque année passe vite, mais celle ci est passée trop vite, beaucoup trop vite... Je me suis amusée, j'ai profité, et parfois je me suis butée dans ma colère ou mes déceptions. J'ai fermé la porte aux gens alors qu'ils me tendaient la main. Et lorsque je l'ai pris, j'allais de nouveau. Ce n'était pas des confidences, c'était simplement de la jouissance saine et enfantine.

Sans que personne n'ait l'audace de nous déclarer classe la plus "soudée" etc. simplement en étant convaincus qu'on était les meilleurs.

Parce qu'avec mêmes quelques prises de bec le résultat fut le même: une bonne entente permanente.

Ce qu'il y avait de bien c'est qu'à la différence des autres, pour s'entendre nous n'avions pas toujours besoin de rester toute une journée ensemble; ni besoin d'organiser des fêtes ou autres voyages. C'était des relations simples, des fous rires sans arrières pensées. Simplement du bon temps... Qui ne sera plus le même parce que le travail doit s'y mêler. Parce qu'un groupe moyen et homogène se doit d'avoir un groupe de connards pédants et intelligents chargés de vous tirer vers le haut. Mais non, ce n'est pas ce qu'on veut, et personne n'a son mot à dire.

Ainsi, grâce à cette "liberté" j'ai pu consolider des relations extérieures, en perdre d'autres ou encore en créer des nouvelles. De belles "nouvelles" qui débouchent sur quelques petites histoires mais aussi sur de belles petites soirées.

De nouvelles rencontres qui conduisent parfois sur quelque chose de plus grave, de plus délicat, de plus viscéral... Quelque chose que l'on ne touche pas, par manque de temps ou par manque de possibilité. Quelque chose que l'on rêve. Mais désormais quelque chose qui s'en va, avec regrets. Avec le sentiments d'avoir perdu quelque chose auquel on tenait... Et pourtant ce n'était que chimérique. Et pourtant il y avait ces petits moments de confusions...

Les souvenirs sont bien ancrés dans ma tête... même s'ils laissent un petit goût triste.

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07 juin 2008

Stop

Disons que j'ai plus envie de réfléchir, que j'arrête de prendre des décisions si c'est pour y revenir dessus à chaque fois. Si c'est pour me miner encore plus la vie... J'vais attendre; me poser et voir comment vont les choses. La précipitation n'est pas une solution même si en attendant j'ai un peu mal.

Les problèmes aléatoires ne me préoccupent pas, je ne distribue pas d'excuses comme ça... mais je m'explique. Mais comme les gens sont tous bornés et fermés à la discussion les affaires sont déjà closes.

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04 juin 2008

A coeur ouvert.

Le Noyau Dur - Resistance.

Y a rien à rajouter. J'sais même plus comment réagir. Je suis complètement déçue, j'ai les yeux complètement détruits, j'ai le ventre complètement retourné.
Parait que c'est pour mon bien. Parait qu'c'est mieux comme ça. Parait qu'y fallait l'faire.
On m'a dit qu'c'était un connard. On m'a dit qu'j'méritais mieux pour c'qu'j'peux donner.
J'étais déjà triste. Maintenant je suis comme une étrangère. Les gens pourraient passer devant moi je ne les verrais pas.
J'ai qu'une envie d'écouter de la musique, y a qu'elle qui me parait encore commune.

A l'heure actuelle, j'suis incapable de me rappeler. Mon cerveau me bloque tout souvenir. J'sais juste que tout a merdé. Parce que ça n'allait plus. Et qu'y'avait, en plus de ça, l'accumulation des coups de lattes dans la gueule. Parce qu'j'pouvais plus tout porter, j'étais prise à la gorge, entourée de mauvaise foi.

J'ai plus aucun souvenir, j'ai plus aucun sentiment, je suis inerte. C'est c'qu'on appelle la dignité, parce que j'n'veux pas sentir de la pitié ni de la "compassion" chez des autres. Parce que se sont des conneries niaises qui ne méritent pas de s'y arrêter. Parce qu'ça ne regarde que moi.

Alors j'pense qu'j'peux dire que j'ai fini de régler un soucis. De loin, ce n'est pas la meilleure façon; mais maintenant c'est trop tard...

C'que j'retiens surtout, c'est qu'au milieu de tous ces coups, je vois que je reproduis les mêmes erreurs. En fait je suis toujours la même conne qui croyait avoir pallier ses failles. Mais non.
J'croyais mais non. J'pensais mais non. J'espérais mais non.

J'me reprends des coups dans la gueule; il faudrait que je sois plus incisive et beaucoup plus froide (en effaçant l'énervement).

J'm'apprêtais à étaler la suite des soucis à régler mais j'ai pas besoin de faire une liste, ça ira au petit bonheur la chance...
Si j'en ai.

Not_alone____by_mjagiellicz_2_

Et je ne cherche pas d'aide.

Posté par Rippi à 18:37 - Reviviscence - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 juin 2008

Vous en aurez pour votre pomme

Gorillaz - Feel Good INC.

Allez, tout en "humour" et toute en "finesse" comme d'habitude...

  • Premièrement: toujours comme d'habitude, vous vous retrouvez entre deux groupes d'amies qui sont (encore) sous tensions. Pourquoi ? Vous n'en savez trop rien, sûrement (encore) un tel qui énerve un autre tel, ce même autre tel énervant aussi le premier tel... en somme des conneries d'attitudes qui ne plaisent pas/plus dont vous vous foutez. Mais blâme à votre "gentillesse", vous décidez de prévenir la nouvelle mal aimée qu'elle va s'en prendre "plein la gueule"... Et là c'est le drame, la situation se retourne contre vous et vous devenez la méchante de l'histoire (attention aux regards noirs et à l'ignorance... BOUH, vous êtes amusée). Et puis, une autre personne vous "boude" parce que vous lui avez sûrement "foutu la hooonte" devant... 3 personnes ! Mon dieu, vous êtes une vrai méchante... j'aurai envie de dire: comme d'habitude.

  • Deuxièmement: pour poursuivre avec les habitudes, vous venez de vous crêper le chignon avec votre "copain". En tout cas vous le croyez, parce que lui ne semble pas vraiment s'en soucier (comme d'habitude). Cette fois c'est parce que les sujets plus "sérieux" et plus "importants" ne doivent pas être abordés... Malheur c'est justement ce qu'il vous faut pour commencer à régler vos "problèmes". Vous passez pour une conne, vous êtes alors mi-triste, mi-énervée et mi-indifférente... Mais au final vous restez contente, parce que vous avez l'habitude de ne pas vous abandonner à vos "tracas" (qui en réalité en s'accumulant font quelque peu chier) et parce que vous savez aussi que c'est pour des conneries et que les conneries on peu vite y remédier.

  • Troisièmement: vous avez sommeil, un entourage lunatique et de la vodka-chips encore sur le bide. Mais vous allez dormir paisiblement, en restant stoïque, indifférente et en se contentant de vivre uniquement dans sa bulle. Vous attendez ensuite que l'eau passe sous les ponts. Vous faites plaisir à votre mère ("ne fais pas n'importe quoi") et à votre tendre amie ("tu vaut mieux").

En dernier recourt, pensez à appliquer vos décisions.

Hugh_Laurie_Pink_shirt

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01 juin 2008

Miss Sarajevo

Putain, j'aime ! C'est beau, écoutez tous: U2 & Pavarotti

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Is there a time for keeping your distance
A time to turn your eyes away
Is there a time for keeping your head down
For getting on with your day
Is there a time for kohl and lipstick
A time for cutting hair
Is there a time for high street shopping
To find the right dress to wear
Here she comes
Heads turn around
Here she comes
To take her crown
Is there a time to run for cover
A time for kiss and tell
Is there a time for different colours
Different names you find it hard to spell
Is there a time for first communion
A time for East 17
Is there a time to turn to Mecca
Is there time to be a beauty queen
Here she comes
Beauty plays the clown
Here she comes
Surreal in her crown

Dici che il fiume
Trova la via al mare
E come il fiume
Giungerai a me
Oltre i confini
E le terre assetate
Dici che come fiume
Come fiume...
L'amore giunger
L'amore...
E non so più pregare
E nell'amore non so più sperare
E quell'amore non so più aspettare

Is there a time for tying ribbons
A time for Christmas trees
Is there a time for laying tables
And the night is set to freeze

Posté par Rippi à 18:31 - Reviviscence - Commentaires [0] - Permalien [#]



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