// Vagabondages inutiles mais certains.

Parce que les idées vagabondes sont parfois saisies par des mots, parce que j'ai parfois le besoin d'inventer ou de parler.

12 mai 2008

Je finirai par devenir vulgaire.

Je suis une salope.
Si j'en avais les couilles je me tailladerais la gueule pour être autant conne. Mais putain j'me l'étais dit que l'hypocrisie serait encore en première ligne... Mais à ce point là... J'voudrais pouvoir être autant sadique que lui est hypocrite. Même les pétasses le sont moins, et pourtant c'est déjà grave. C'est de la pur bassesse que de réagir comme ça, de me parler parce qu'on est incapable de se sortir les doigts du cul. Incapable de se remettre en question... Et j'en passe. Sa description en quelques mots ? Niais, incapable, coincé, immature, prétentieux, soumis. Toute la description du parfait chien chien à sa mémère. Il aboie hargneusement alors qu'il a rien pour assurer derrière. Bouffe le tout seul ton miel connard.

  • Le rose ça me donne envie de vomir.
  • Le bleu c'est un peu pareil.
  • La niaiserie ça me fait rire. Sauf quand elle me concerne, là ça m'angoisse. C'est tellement con.
  • Les gamins, ça me donne envie de les égorger sauvagement.
  • La compassion c'est inutile et chiant. D'ailleurs, je ne compatis pas.
  • Les maths ça m'insupporte, m'irrite et me donne des envies de meurtres.
  • Les portables ça te bouffe le cerveau, te fait passer pour une pétasse et te donne des mauvaises habitudes.
  • Les baladeurs ça te permet de ne pas écouter les conneries d'autrui.
  • Les gens qui pleurent j'aime pas ça, j'sais pas quoi leur dire. J'hésite entre le "AHAH bien fait, pleure pas sur moi tu vas me mouiller" ou "Ça va aller, même si j'en doute" ?
  • Les gens pas drôles il faudrait les brûler, tout comme les coincés, les moralistes et les salopes.
  • La vision méchante de soi même permet de sélectionner son entourage et de ne pas rameuter les foules.
  • Les révisions j'sais pas faire. Je papillonne mais ne révise pas. D'ailleurs j'aime pas les papillons.
  • J'aime pas non plus ceux qui te racontent tous les détails de leurs vies.
  • Et encore moins ceux qui te graissent la patte.

Vivre seul c'est parfois soporifique mais au moins c'est organiser ses journées comme on l'entend, et surtout ne voir personne.

silence____by_aiCuraj

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10 mai 2008

Lisez (déjà publié).

Mano Negra – Mala Vida

Se plonger dans un bouquin c’est stopper son temps, c’est plonger son nez dans une histoire pour en ressortir que lorsque c’est nécessaire.

            C’est vivre des émotions que l’on ne pourrait pas connaître. C’est trouver un nouveau maître à penser, quelqu’un de supérieur par son intelligence qui se met à votre service pour vous apporter des réponses, ou vous laisser une ribambelle de questions. C’est une sorte de manipulation, un envoûtement qui vous dit de continuer à lire même si les lignes se brouillent.

            C’est l’envie d’être un personnage, l’envie de plus de descriptions pour mieux  percevoir ces êtres fictifs, et c’est aussi l’envie que le pavé que vous tenez soit encore plus gros.

            Mais il y a aussi les livres qui vous ennuient, ceux qu’on vous oblige à lire, parce que ceux là sont juste des grands classiques pour les amoureux de la profonde littérature, la belle littérature complexe qui fait d’une page une heure et d’un livre des mois. C’est aussi ce qui marque les gens du « je n’aime pas lire » parce qu’au font ils gardent le souvenir d’un calvaire infligé et inévitable.

            C’est ainsi qu’on oppose la littérature qui se vend à celle des grandes bibliothèques. C’est ainsi qu’on salit les auteurs populaires, c’est ainsi qu’on évoque la magnificence de certains auteurs.

            Alors on rabaisse par la même occasion la foule parce que ce n’est pas assez intellect’.

Book_Story6_by_Azram_1_

Posté par Rippi à 11:32 - Reviviscence - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 mai 2008

Nothing else.

U2 - With or Without you.

C'est pas la grande forme. Mais je sais pas pourquoi. C'est vide. J'pourrais aller super bien, me dire que je suis jeune et que je peux profiter en souriant. Me dire que j'ai passé une bonne journée à raconter des conneries avec des amies. Me dire que le temps où je n'étais pas en classe était un moment qui ne pourra bientôt plus exister. Me dire que dans quelques jours je vais vivre un rêve, aussi petit et insignifiant soit-il. Me dire qu'au fond je n'ai pas à être malheureuse parce que j'ai tout ce qu'il me faut. J'ai des amis gentils, des amis qui m'aiment, une famille. Je mange à ma faim et je suis saine.

Mais y a des jours où la grisaille, même la plus infime, vous arrive devant les yeux. Parce qu'on a envie de s'abandonner dans les bras d'un ami ou d'un proche, parce qu'on a envie de dormir. Parce que tout simplement nous sommes égocentriques. Parce que l'accumulation des poids n'est jamais bonne. Parce que bientôt je vais céder.

Parce que je ne parle pas.

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06 mai 2008

Taisez vous. Ne m'écoutez pas. Je me permets de rêver.

Le Noyau Dur - Sage de s'vénèr.

J'suis fatiguée, et je n'arrive plus à assimiler le fonctionnement des gens. Mais je reste digne, je souris et mens quelque peu. Mais le pire c'est de devoir répondre à des conversations stériles dont j'en ai rien à foutre. Mon esprit vagabonde mais il veut du calme. Je me laisse rêver pour avoir la paix. Je deviens encore plus irritable, plus solitaire et je m'enferme dans l'écriture de mon personnage pour avoir une once de tranquillité.

Les gens me saoulent, ils sont butés, fermés à la conversation, pathétiques. Ils se créent tous des problèmes et doivent absolument en parler. Personne ne semble connaître l'ivresse de la solitude et du silence.

Je suis aussi pathétique qu'eux à déblatérer ici, mais le public étant très restreint et restant très évasive je me permets de me trouver différente. D'ailleurs en somme toute qui ne l'est pas? Mais je n'aime pas parler philosophie car je suis toujours la plus jeune, la plus crédule et celle qui ne connaît rien à rien. Alors je me tais et parle sur ce que je sais. Même si lorsque que j'y suis forcée je dis "j'écris" même si pour moi ce n'est pas la vérité.

The_Sounds_Of_Silence_by_skierscott
Mais taisez vous...

Posté par Rippi à 21:03 - Reviviscence - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 mai 2008

« L'expérience prouve que celui qui n'a jamais confiance en personne ne sera jamais déçu. »

Dire "je ne vais pas bien" serait avouer qu'il y a un problème, dire "je vais bien" serait mentir. Comme d'habitude je reste passive, je suis là sans être là, je souris sans sourire, je parle sans rien dire. Les éléments perturbateurs se multiplient, s'amplifient et se lient. Je cherche les failles pour respirer, je m'énerve mais cède parfois... Y a des moments où rien ne va, et où tout le monde y est pour quelque chose. Pas un pour rattraper l'autre... Comme quoi compter sur soi n'est pas vain.

Mais je relève la tête et considére le tout avec légèreté. Parce que « jamais le soleil ne voit l'ombre » même si la comparaison avec un soleil est un peu fort. Ma dignité est monstre, on pourrait la confondre avec de la prétention. Mais non. Juste rester digne, l'unique soucis. Et c'est un bon moteur. "Everything is all right".

(Citations du maître Léonard de Vinci).

Following_the_white_rabbit____by_zardo

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02 mai 2008

L'odieux complot

The Ting Tings - Great DJ.

Peut être devrais-je m'expliquer sur ces changements spontanés et répétitifs ?
Parce que je change, en somme comme tout le monde. Alors j'ai besoin de repartir à zéro, d'archiver le passé. Changements liés à des troubles d'ordre émotionnels:

* Choquée par des rêves violents dont j'ai peur, une peur de moi, un dégout profond envers mon subconscient.
* Détruite par un comportemenet haineux qui s'acharne au fil du temps.
* Achevée par des mensonges auquel j'ai voulu croire, déçue par ma naïveté. Le plus triste n'étant pas le mensonge mais d'avoir cru. De m'être laissée embobiner avec des paroles douces qui se retournent aussi aiguisées que de grands couteaux. Je suis abattue, mais par la force de la dignité cela se limite à un court et seul instant, dans le noir.
* Blâmée par des migraines, répimant chaque fois où j'ai l'envie de céder. Dans le silence.

Les mots pour seuls amis, je dépeins ma tristesse et ma colère ici. J'ai l'espoir de redevenir comme avant, non crédule et ne comptant sur personne. Cette fois je ne veux plus pardonner pour ce que j'endure. Je suis blessée et je me panse avec des mots et quelques larmes de phénix.

Vous ne m'aurez pas.

walking_dawn_the_street_by_blindbird_1_

Posté par Rippi à 10:45 - Reviviscence - Commentaires [3] - Permalien [#]

01 mai 2008

Nouvel envol

Yann Tiersen - Summer 78.

C'est dur de trouver les bons mots. De faire les bons choix, de prendre ou laisser. De savoir qui ment. Je tourne en rond. Je souffre de tourments instables, de rêves violents et de migraines menaçantes.
Je vais essayer de repartir sur de vraies bases saines. Essayer de ne plus changer trop souvent. De faire partir cette instabilité et ce lunatisme. De canaliser ma colère et de plus me laisser aller.

Je veux redevenir forte, je ne veux plus dépendre de quelqu'un lorsque j'ai un coup de blues. J'ai grandi dans le silence et je ne veux pas que ça change. Ce n'est pas de l'égoïsme mais une façon de penser.

Alors je repars.

Industrial_Landscape_Study_1_by_MichelRajkovic_1_

Posté par Rippi à 18:44 - Reviviscence - Commentaires [0] - Permalien [#]
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